Rédiger l'introduction de son mémoire

L'introduction est lue deux fois : en premier par curiosité, en dernier pour vérifier que le mémoire a tenu sa promesse. Elle mérite d'être écrite avec soin — et souvent réécrite en fin de rédaction.

Partir d'un constat

Le préambule ouvre sur un fait observable : un chiffre daté et sourcé, une évolution de marché, une situation vécue en entreprise. Pas de généralité du type « depuis la nuit des temps ». Un constat concret installe la légitimité du sujet en trois lignes.

Du constat au questionnement

Le constat intrigue : pourquoi ce phénomène ? qui est concerné ? avec quelles conséquences ? Ce questionnement progressif conduit naturellement à la question centrale — la problématique, qui mérite sa page isolée.

Borner le périmètre

L'introduction annonce ce que le mémoire couvre et ce qu'il écarte : zone géographique, période, type d'acteurs. Un périmètre borné protège des questions « et pourquoi n'avez-vous pas traité… » en soutenance.

Annoncer le plan sans le réciter

Deux ou trois phrases suffisent : la logique du cheminement, pas la table des matières. Le lecteur doit comprendre pourquoi la revue de littérature précède le terrain, et ce que la conclusion permettra de trancher.

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